Il ne faut pas se leurrer, les emplois, le travail comme nous l'entendons, est chose du passé, une espèce en voie de disparition. Et c'est tant mieux. Dans le fond, quelque 50 ou 100 ans de travail salarié, c'est assez.
Et c'est même le but - trop souvent oublié - de l'économie... d'économiser, de nous alléger la vie. Ouf, il est atteint. Et nous nous plaignons... il y doit y avoir maldonne
Actuellement, on essaie de re-créer, conserver des emplois, pour quoi ? Pour avoir un revenu, payer nos factures, payer un 2ème pilier qui va s'écrouler. Car nos bons gestionnaires sont aussi - en partie - les spéculateurs décriés !
Continuer la croissance pour conserver artificiellement des emplois pour, pour, pour notre extinction, pour détruire notre terre i.e. nous-mêmes. Car si la croissance ne génère plus/peu d'emplois, elle produit par contre beaucoup de nuisances.
Honnêtement, de quoi avons-nous besoin, vraiment ? D'argent pour payer la LAMAL (très mal), le 2ème pilier, nos loyers, nos "charges" si bien nommées ? Si nous les gommons... de pas grand-chose vraiment.
Et si nous arrêtions et la croissance et les emplois et commencions tranquillement de distribuer de quoi vivre... n'est-ce pas de cela qu'il s'agit ?
Nous avons de quoi vivre, tous, agréablement.
Nous sommes en période de destruction massive, des valeurs boursières, de nos existences telles que nous les connaissons. Y-a-t-il d'autre façon pour laisser émerger la Vie en nous ?
Et puis, avec le 2ème grand succès des initiatives populaire, on sent que le vent tourne. .. gageons que la votation à venir sur "un revenu de base pour tous" va être acceptée.
Imagine...
martine keller 8 mars 2013
8.3.13
19.7.12
L'Europe à coeur
Au coeur des marchés - Goûter l'Europe... simplement et somptueusement la vie !
Mon coeur se serre lorsque l'Europe, ce merveilleux petit continent doute à ce point de lui-même, qu'il joue la "mater dolorosa" du monde, bat sa coulpe, se laisse culpabiliser par des média dont la liberté n'a trop souvent que la voix du marché. D'ailleurs, comment ose-t-on appeler marché, ces plates-formes virtuelles, où s'agitent des pantins, malheureux et décérébrés ? Et si nous commencions à redécouvrir l'Europe par ses marchés justement, et goûter la saveur de ce continent, où les villes sont nées, toutes différentes, dotées d'un charme unique, à l'architecture toute de mesure, d'équilibre mêlant sens et sensibilité... bref bâties intelligemment comme la vie et pour la vie.
Les villes et les bourgades, leurs marchés n'est-ce pas là que se trouve le coeur vivant de l'identité européenne, un lieu où s'échangent produits de proximité, objets d'antan, idées, civisme, convivialité, un moment privilégié du bien vivre ensemble, de sociabilité aimable et facile, aisée.
Cultiver ce local, cet ici et maintenant, nous aide à (re)trouver nos racines qui ne sont ailleurs qu'en nous-mêmes mais que les marchés et les villes d'Europe révèlent, reflètent. L'Europe ? Une des belles façons de décliner la vie sur cette terre !
Goûter l'Europe, la (re)découvrir par ses marchés, ses villes, non tant par nostalgie que pour éprouver goût du beau, du bon, du bien-être... notre droit de naissance après tout. C'est à la source de ce ressenti de bonheur que les problèmes prennent leurs justes proportions et les solutions se profilent : (à suivre )
martine keller 15/7/12
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